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1 rois 4, 42-44 / Éphésiens 4, 1-13

La première lecture raconte la multiplication des pains par le prophète Élisée. La deuxième lecture reprend une exhortation de Paul à vivre l’unité…

2 ROIS 4, 42-44

Un homme de Baal Shalisha vint et apporta à l’homme de Dieu des prémices de pain, vingt pains d’orge et du grain frais en épis ; et Élisée dit : « Donne-le à la troupe pour qu’ils mangent. » Son serviteur dit : « Comment puis-je donner cela à cent hommes ? » Il répondit : « Donne-le à la troupe pour qu’ils mangent, car ainsi parle Yahvé : Ils mangeront et il y en aura de reste. » Il le donna, ils mangèrent et laissèrent du reste, selon la parole de Yahvé.

Dans ce livre, qui raconte des histoires des rois d’Israël, nous trouvons deux “cycles prophiques”, celui d’Élie et celui d’Élisée. Ce furent sans doute des personnages réels, qui vécurent vers l’an 850 avant J.-C. et prêchèrent au peuple la fidélité à Yahvé, en des temps de général apostasie. Mais les figures ont été enjolivées et déformées par la légende, de sorte qu’elles ressemblent plus à des symboles qu’à des personnages historiques.

Le cycle d’Élisée est, de plus, celui qui contient le plus de récits de miracles de tout l’Ancien Testament. Celui que nous lisons aujourd’hui raconte un “événement” semblable à celui de l’évangile, et c’est pour cette raison qu’il est lu aujourd’hui.

 

ÉPHÉSIENS 4, 1-13

Je vous exhorte donc, moi qui suis prisonnier dans le Seigneur, à vivre d’une manière digne de la vocation à laquelle vous avez été appelés, avec toute humilité, douceur et patience, vous supportant les uns les autres avec amour, vous efforçant de conserver l’unité de l’Esprit par le lien de la paix. Un seul Corps et un seul Esprit, comme une est l’espérance à laquelle vous avez été appelés. Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous, qui est au-dessus de tous, par tous et en tous.

Les premières expressions laissent supposer que Paul écrit cette lettre depuis la prison, ce qui la situerait à Rome, vers l’an 60. Cela pourrait aussi être un artifice littéraire du véritable rédacteur. Cette partie de la lettre est une exhortation à la vie chrétienne, qui contient des phrases célèbres et très utilisées par l’Église.

 

José Enrique Galarreta

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