Bon dimanche. Voici le résumé hebdomadaire de RD. Au milieu d’une semaine de pluies, de tempêtes, de rivières débordantes et de vœux de cesser de prier la Vierge de la Cueva, les nuages se dissipent concernant la visite du Pape à Madrid, Barcelone et aux îles Canaries. Enfin, et pour l’instant, il semble que les évêques parviennent à un accord et rameront ensemble pour que Léon XIV se trouve en paix dans notre pays. Pour l’instant, du moins. Que les fuiteurs et les menteurs ne se lassent pas.
Cette semaine, le thème est aux sites web. À la ‘Rencontre avec le Pape’ lancée par les organisateurs de la visite, s’ajoute ‘queremosuncovento.com’, un nouveau maillon de la tristesse fin de l’histoire des anciennes moniales de Belorado, qui ont obtenu un nouveau sursis, jusqu’au 12 mars, pour être expulsées du monastère, et qui sont à la recherche d’un nouveau foyer -même si Orduña et Derio resteront, pour le moment, sous leur contrôle-. En effet, elles ont déjà reçu quelques propositions pour “fonder une mission” en Espagne de la part d’une église polono-américaine. Nous verrons ce qui se passera.
À Rome, un autre schisme menace de « ressusciter », celui des lefebvristes, qui ont menacé le Pape de reconsecrer des évêques s’ils ne sont pas entendus. Apparemment, Tucho Fernández sera l’envoyé de Léon XIV pour tenter de les raisonner. Tâche qui s’annonce fort difficile, d’ailleurs.
Léon, entre-temps, s’est déjà réuni avec des victimes d’abus, Hicks a pris possession de New York, nous avons béatifié le curé Valera et nous avons appris (un secret à voix basse, d’ailleurs) comment deux des amis historiques de Trump, Epstein et Bannon, complotaient contre le Pape François. Les mêmes amis qui, d’ailleurs, braillent maintenant contre les évêques pour la régularisation des migrants.
Et il faut dire que le monde est, comme un climat agité, avec une guerre mondiale en morceaux sur le point d’éclater. Et d’autres guerres à déclarer, comme la guerre contre la faim, lancée par Manos Unidas dans une proposition courageuse pour sa campagne contre la faim. Un travail, celui de l’ONG de l’Église, qui contribue, malgré tout, en travaillant pour disparaître. Pour cette bienheureuse utopie de la fin de la faim, de la pauvreté, de l’injustice, dans le monde.
Jesús Bastante
Religión digital
Version française traduite par IA
